Ma Raspberry Pi MusicBox

On m’a récemment demandé de trouver une façon de faire jouer une liste Spotify en continu.

Au début, on me proposait d’utiliser une tablette, mais on voulait quelque chose qui pouvait être automatisé et configuré avec plus de flexibilité. Après quelques recherches, je suis tombé sur le projet Pi MusicBox qui répondait à mes besoins. Après quelques essais et erreurs, j’ai réussi à me faire une configuration plutôt stable. Un problème que j’ai eu à de multiples reprises, fut la corruption de la carte mircoSD (due à une interruption impromptue du Raspberry Pi), ce qui m’obligeait à recharger mon image et refaire toutes les configurations. J’ai fini par mettre mon Raspberry Pi en mode lecture seule, afin d’éviter que ce problème revienne.

Voici une procédure étape par étape de ma configuration.

Note : Pour pouvoir utiliser Spotify, vous devez disposer d’un compte premium.

Matériel utilisé :

Étape 1 configuration de la carte microSD

Puisque j’étais sous Windows, j’ai utilisé l’utilitaire Win32 Disk Imager. Il suffit de télécharger l’image de Pi MusicBox, disponible sur la page référée ci-dessus ou directement, en suivant ce lien https://github.com/pimusicbox/pimusicbox/releases/tag/v0.7.0RC6.

Sous Linux, vous pouvez utiliser l’utilitaire dd pour écrire l’image sur la carte microSD.

/dev/sdX correspond au chemin vers votre carte microSD, en prenant pour acquis que vous êtes dans le répertoire où se trouve le fichier image.

Étape 2 connexion de la Raspberry Pi

Il est assez simple de brancher la Raspberry Pi, il suffit de brancher le fil réseau à la Pi, d’y connecter la prise analogue à votre amplificateur en utilisant le fil Jack à RCA, et d’y brancher le courant.

Il peut être pratique d’y connecter un écran et un clavier, mais ce n’était pas nécessaire (dans mon cas).

Étape 3 configuration (de base)

Vous devez d’abord identifier l’adresse IP de votre Pi. Personnellement, j’ai regardé l’attribution faite par mon serveur DHCP faite à ma Pi. Elle est facilement identifiable, son nom est MusicBox. Si vous avez branché un moniteur à la Pi, l’adresse IP devrait être affichée à l’écran.

Disons que l’adresse identifiée est : 192.168.0.10

Dans un fureteur, entrez l’adresse http://192.168.0.10 dans la barre d’adresse.

Vous devriez tomber sur l’interface web de la MusicBox.

  1. Dans la section Settings, nous allons d’abord configurer un mot de passe pour l’utilisateur root.
      1. Ouvrir l’onglet MusicBox.
      2. Mettre un mot de passe.
      3. Enregistrer les modifications.
      4. Appliquer les modifications et redémarrer le Pi.
    1. Effectuer les autres configurations possible via l’interface web (note : vos configurations peuvent varier). Retournez sur la Settings de l’interface web, puis :
      1. Dans l’onglet Network, activer la connexion SSH.
      2. Dans l’onglet MusicBox :
        1. Configurer l’URL de lecteur automatique (dans mon cas, pour Spotfiy) : spotify:user:Nom-d’utilisateur:playlist:Id-de-la-liste.
        2. Mettre le Autoplay Timeout à 600 secondes.
        3. Activer le Stream Watchdog.
      3. Dans l’onglet Audio, choisir la sortie Analog.
    2. Dans l’onglet Spotify :
      1. Activer l’option Enable playing music form Spotify.
      2. Entrer le nom d’utilisateur et le mot de passe de votre compte Spotify.
      3. Activer l’option Spotify Connect.
      4. Activer l’option Spotify Web.
      5. Suivre le lien https://www.mopidy.com/authenticate
      6. Copier le Client ID et le Client Secret dans les cases à cet effet.
    3. Enregistrer les modifications.
    4. Appliquer les modifications et redémarrer le Pi.

Si tout s’est bien passé, la musique de votre liste Spotify devrait jouer au redémarrage de la Pi.

Étape 4 configuration (avancée)

Vous devez d’abord vous connecter à la Pi, si vous y avez branché un moniteur et un clavier, il est possible de faire les configurations suivante directement sur la Pi, personnellement, je préfaire utiliser SSH pour faire ceci. Vous pouvez donc vous connecter à votre Pi en utilisant Putty (sous Windows) ou SSH (sous Linux).

Sous  Linux, utilisez la ligne de commande suivante pour vous connecter à votre Pi.

  1. Configurer le fuseau horaire.
  2. Puisque je voulais que la liste Spotify joue de façon aléatoire et en boucle, j’ai aussi ajouter les lignes suivantes au fichier /opt/musicbox/startup.sh

Voilà! Tout est configuré. Mais, nous avions dit que nous voulions que la Pi soit en lecture seule, afin d’éviter la corruption de la carte microSD.

Étape 5 configuration de la Pi en lecture seule

Afin de me guider dans la configuration de ma Pi en lecture seule, je me suis basé sur les deux pages suivantes :

Le deuxième réfère à une installation Raspbian de base (utilisant Jessie), puisque nous utilisons Pi MusicBox (Wheezy), il faut en prendre et en laisser, voici ce que j’ai fait.

Désactivation de la swap et de la vérification du système de fichiers.

Il faut pour ce faire ajouter les paramètres fastboot noswap ro à la ligne de commande du fichier /boot/cmdline.txt.

Mon fichier original était comme ceci :

Mon fichier modifié est donc comme ceci :

Déplacement de fichiers dans le système de fichier temporaire.

Installation du paquet resolvconf.

Afin de permettre la mise à jour des serveurs de noms par l’entremise de DHCP, nous devons installer le paquet resolvconf.

Modification de la synchronisation de l’horloge internet.

Premièrement, installons le service ntp (Network Time Protocol).

Puis, il faut modifier le fichier de configuration du service ntp pour permettre l’écriture (temporairement) lorsque l’heure est mise à jour. Pour ce faire, nous devons ajouter des lignes au fichier /etc/cron.hourly/fakehwclock.

Mon fichier original était comme ceci :

Mon fichier modifié est comme ceci :

Noter les modifications aux lignes 7 et 9 du fichier modifié.

Ensuite, nous devons rediriger le driftfile du fichier /etc/ntp.conf vers une zone inscriptible.

Mon fichier original contenait la ligne suivante :

que j’ai commentée, puis j’ai ajouté une ligne comme ceci :

Modification de l’emplacement des logs de mopidy.

Afin de permettre l’écriture du fichier log de Mopidy, nous devons modifier l’emplacement du fichier en question. Pour ce faire, nous enlevons simplement le sous-répertoire mopidy du chemin du fichier de journalisation dans le fichier de configuration /etc/mopidy/logging.conf.

Mon fichier original était comme ceci :

Mon fichier modifié est comme ceci :

Noter la modification de la ligne 21 de mon fichier.

Altération du démarrage

Tout d’abord, nous enlevons 2 scripts de démarrage en utilisant la ligne de commande suivante :

Finalement, nous modifions le fichier /etc/fstab afin de lui indiquer de monter les partitions en lecture seule.

Mon fichier original était comme ceci :

Mon fichier modifié est comme ceci :

Noter les modifications  aux lignes 2 et 3 (ajout du paramètre ro pour readonly) ainsi qu’à la ligne 5 que j’ai commentée. Je ne suis pas certain que la modification de la ligne 5 était nécessaire, mais tout semble bien tourner avec cette configuration.

Redémarrer

Nous avons terminé, il ne reste qu’à redémarrer la Raspberry Pi afin d’appliquer toutes les modifications.

Comment passer du mode lecture seule au mode lecture/écriture

Si vous devez passer en mode lecture/écriture afin de modifier une configuration ou pour toute autre raison. Vous pouvez utiliser la ligne de commande suivante :

Pour retourner en mode lecture seule, utilisez la commande suivante :

Voilà!

Tout est configuré, vous pouvez maintenant profiter de votre MusicBox.

 

Traduction des fonctions Excel en français

Voici une référence de fonctions Excel traduites en français.

 

Lire la suite

ANGLAIS FRANÇAIS
ABS ABS
ABSREF REFABS
ACOS ACOS
ACOSH ACOSH
ACTIVE.CELL CELLULE.ACTIVE
ADD.BAR AJOUTER.BARRE
ADD.COMMAND AJOUTER.COMMANDE
ADD.MENU AJOUTER.MENU
ADD.TOOLBAR AJOUTER.BARRE.OUTILS
ADDRESS ADRESSE
AND ET
APP.TITLE APP.TITRE
AREAS ZONES
ARGUMENT ARGUMENT
ASC ASC
ASIN ASIN
ASINH ASINH
ATAN ATAN
ATAN2 ATAN2
ATANH ATANH
AVEDEV ECART.MOYEN
AVERAGE MOYENNE
BETADIST LOI.BETA

Comment supprimer une règle précise de iptables.

Il peut parfois être nécessaire de supprimer une règle de la liste de iptables. La commande pour ce faire est assez simple. Au moins deux options s’offrent à nous.

  1. Supprimer la règle en utilisant tous ses paramètres.

Par exemple :

  1. Supprimer la règle en utilisant son numéro de ligne.

Par exemple :

D’accord, c’est bien beau tout ça, mais si nous avons des centaines de règles dans notre pare-feu, comment en récupérer facilement le numéro de ligne? Dans mon cas, j’utilise fail2ban pour protéger mon serveur contre les attaques de type bruteforce sur le service SSH. Il en résulte donc que mon pare-feu contient un nombre impressionnant de règles. En fait récupéré le numéro de ligne peut-être bien plus simple qu’il n’y parait.

Par exemple, disons que je cherche à supprimer une adresse IP en particulier (ici, l’adresse 123.123.123.123) de mon pare-feu dans la chaîne fail2ban-ssh.

Le résultat de cette commande (si l’adresse 123.123.123.123 est bel et bien bannie) serait similaire à ceci :

Où le contenu de la première colonne serait le numéro de ligne, dans cet exemple 323.

Il ne nous resterait qu’à supprimer la ligne 323 avec la commande suivante.

Voilà!

Comment exporter une liste des licences des utilisateurs d’Office 365.

Pour télécharger le référentiel GitHub, veuillez suivre ce lien.

Ce script PowerShell créera un fichier LogonTime.csv dans le répertoire actif.

Cloche programmable Raspberry Pi

Nous utilisions, au travail, un système de cloches complètement archaïque qui datait de Mathusalem (ou presque). La programmation de cette cloche était très complexe et aucune documentation n’était disponible. Puisque la programmation de la cloche avait été faite avant le changement de date des changements d’heures en Amérique du Nord (2007) et que personne ne semblait savoir comment programmer le changement d’heure de la cloche, je devais changer, 4 fois par année, l’heure du système. De plus, notre ancien système prenait du retard (environ 10 minutes par année). Alors, lorsqu’on m’a demandé s’il était possible d’ajouter une deuxième cloche à notre système, j’ai proposé de créer un nouveau système digne de notre siècle pour remplacer notre vieillerie.

Matériel requis :

  • 2 fils Dupont mâle/femelle (rouge)
  • 1 fil Dupont mâle/femelle (noir)
  • 2 fils Dupont mâle/mâle (rouge)
  • 6 fils Dupont mâle/mâle (noir)
  • 2 cloches Ajax Scientific Deluxe Electric Bell (ASIN: B00EPQKIXE)
  • 1 planche de montage expérimental (breadboard)
  • 1 puce à circuit intégré ULN2003A
  • 1 Raspberry Pi (B+ v1.2 dans mon cas)
  • 1 connecteur DC femelle 2.1 pour planche de montage expérimental
  • 1 adaptateur DC-16V 1A
  • 1 carte micro SD 4Go (ou plus)
  • 1 chargeur micro USB
  • 1 fil réseau

Matériel optionnel :

  • 1 cable HDMI
  • 1 écran compatible HDMI
  • 1 clavier USB

 

Étape 1 : préparer le Raspberry Pi.

Téléchargez et extraire Raspbian Jessie Lite sur un ordinateur pouvant lire les cartes SD (ou utiliser un adaptateur micro SD/USB), puis montez l’image sur la carte SD.

Sous Linux :

En remplaçant /chemin/vers/ par l’emplacement où se trouve le fichier image et /dev/sdX par le périphérique correspondant à la carte micro SD.

Sous Windows :

Utilisez un programme tel que Win32 Disk Imager pour transférer l’image sur la carte micro SD.

Puis, insérez la carte micro SD dans le Raspberry Pi (RPi) et démarrer celui-ci. Connectez-vous sur le RPi en utilisant l’utilisateur pi et le mot de passe raspberry, puis lancer l’utilitaire raspi-config.

Nous allons d’abord étendre le système de fichier en choisissant l’option 1. Ensuite, nous devons activer quelques options avancées notamment SPI, I2C et accessoirement SSH (afin de simplifier la gestion).

Nous pouvons maintenant choisir l’option Finish et redémarrer le RPi. Nous pouvons vérifier que les modules sont bel et bien installés à l’aide de la commande suivante.

Maintenant, nous allons mettre les paquets apt à jour, puis installer certains paquets nécessaires au fonctionnement de notre projet.

Voilà, le RPi est prêt pour l’utilisation des entêtes GPIO.

Étape 2 : création du fichier pi_bell.py.

Créons un nouveau fichier pi_bell.py dans le sous-répertoire pi_bell répertoire « home » de l’utilisateur pi ou clonons simplement mon référentiel GitLab. Il est conseillé de cloner le référentiel plutôt que de créer le fichier, puisque le référentiel sera possiblement mis à jour.

Puis, compions le contenu du fichier.

Ou, clonons simplement le référentiel GitLab comme suit :

Consulter le référentiel GitLab.

Étape 3 : Brancher les composantes.

Avertissement : il est conseillé d’éteindre le RPi avant d’y connecter d’autres composantes. De plus, veuillez redoubler de prudence en jouant avec les courants électriques.

Cette étape est plutôt simple, nous n’avons qu’à connecter les composantes en conformité avec le schéma suivant.

 

 

Étape 4 : Tester le fonctionnement du système.

À cette étape, le système de cloches devrait être fonctionnel. Pour tester le bon fonctionnement de celui-ci, nous devons taper la commande suivante dans la console.

Si vous obtenez un message d’erreur comme celui-ci :

RuntimeError: No access to /dev/mem. Try running as root!

Vous essayez probablement d’exécuter la commande en tant qu’un utilisateur autre que pi. Par défaut, l’utilisateur pi a accès aux GPIO. Vous pouvez toutefois ajouter quelques groupes à votre utilisateur pour lui donner accès au contrôle des GPIO. Par exemple, pour autoriser l’utilisateur julien à contrôler les GPIO, j’entrerais la commande suivante.

Étape 5 : Programmer la cloche.

La programmation de la cloche se fait à l’aide des crontabs.

Afin de ne pas effacer les crontabs que nous pourrions déjà avoir, nous en faisons une sauvegarde dans un fichier temporaire nommé cron.tmp  auquel nous allons ajouter quelques lignes. Dans cet exemple, nous allons programmer les cloches pour qu’elles sonnent à midi et à 16 h 30 tous les jours de semaine (du lundi au vendredi). Puis, nous allons mettre à jour les crontabs et finalement nous effaçons notre fichier temporaire.

Voilà!

Nous avons maintenant une cloche moderne qui sonnera quand et comme nous le voulons!

Mon script de message du jour perso pour Debian.

Consulter le référentiel GitLab.

Configuration de mon serveur web de développement PHP7 sous Debian 8

Voici la configuration de mon serveur web de développement PHP7, Apache2, MySQL, phpMyAdmin sous Debian 8 Jessie. Vu la difficulté à installer PHP7 et phpMyAdmin, j’ai cru bon de créer un tutoriel sur la configuration de mon environnement étape par étape.

Ceci se base sur le fait que ma machine était une machine Debian de base avec comme seul paquet supplémentaire sudo. Mon utilisateur étant membre du groupe sudo.

Étape 1 : Mettre à jour les sources du gestionnaire de paquets apt.

Nous ajoutons d’abord le référentiel Dotdeb qui fournit des paquets à jour pour PHP7 (entre autres), puisque celui-ci n’est pas offert (à ce jour) dans les référentiels officiels de Debian.

Note : Ce référentiel est également valide pour Debian 7 Wheezy, il faudrait toutefois changer le nom de la version dans les commandes suivantes.

Étape 2 : Installer la clef GnuPG pour le référentiel de Dotdeb.

Étape 3 : Mettre le gestionnaire de paquets apt à jour.

Étape 4 : Installer les paquets nécessaires.

Pendant l’installation de mysql-server, vous devriez avoir à entrer un mot de passe pour l’utilisateur d’administration; ce mot de passe sera nécessaire pour tester phpMyAdmin à l’étape 9.

Étape 5 : Configurer Apache pour l’utilisation de PHP7.

Puis, nous redémarrons le service web.

Étape 6 : Tester l’installation d’Apache et de PHP7.

Nous créons d’abord un fichier test.php pour y afficher les informations relatives à php dans le DocumentRoot de notre serveur web. Par défaut, sous Debian 8 avec Apache2, le DocumentRoot devrait être /var/www/html/.

Nous devrions être capables de naviguer vers le serveur de développement sur la page test.php et obtenir quelque chose de similaire à ceci.


Étape 7 : Tester l’installation de MySQL server.

Pour tester l’installation de mysql-server, il suffit d’entrer une commande comme celle-ci :

Cette commande devrait afficher le nom des bases de données présentes sur votre serveur.

Étape 8 : Installer phpMyAdmin.

Dans ce tutoriel, j’installerai phpMyAdmin dans le répertoire /var/www/phpmyadmin et je créerai un VirtualHost pour ce répertoire.

L’archive de phpMyAdmin que nous utiliserons est au format zip, tapper la commande suivante pour installer l’utilitaire unzip si vous ne l’avez pas par défaut.

D’abord, téléchargeons l’archive de phpMyAdmin et installons-la dans le répertoire voulu.

Puis, nous allons créer un fichier de configuration de phpMyAdmin en nous basant sur l’exemple fourni.

Et nous y modifions une ligne pour ajouter une clef Blowfish secrète à la configuration de phpMyAdmin.

Maintenant, vérifions que la clef a bel et bien été ajoutée.

La sortie devrait être similaire à ceci (avec une clef différente).

Finalement, nous créons un VirtualHost pour phpMyAdmin.

D’abord, nous créons un fichier de configuration pour le site phpMyAdmin.

Puis nous activons le site et nous redémarrons Apache2.

Étape 9 : Tester l’installation de phpMyAdmin.

Nous devrions être capables de naviguer vers le site phpMyAdmin de notre serveur de développement.

Il ne nous reste qu’à nous connecter à phpMyAdmin avec l’utilisateur root et le mot de passe choisi à l’étape 4.

 

Voilà!

Notre serveur web de développement est fonctionnel avec PHP7 et phpMyAdmin.

Comment régler les problèmes de connexions refusées sur ps.outlook.com.

Lorsque vous tentez de vous connecter à la console Exchange d’Office 365 en utilisant PowerShell et que vous recevez le message suivant :

New-PSSession : [ps.outlook.com] La connexion au serveur distant ps.outlook.com a échoué avec le message d’erreur suivant: […] Access Denied […].

Office 365 PowerShell Access Denied -2144108477

Assurez-vous d’abord que les informations de connexion sont valides. Si le problème persiste, il est possible que votre utilisateur n’ait pas l’autorisation pour gérer l’organisation; voici comment y remédier.

  1. Ouvrez le portail web d’administration d’Office 365.
    1. https://portal.office.com/
  2. Accédez à l’administration d’Exchange.
  3. Ouvrez l’onglet des autorisations.
  4. Modifier les autorisations pour Organisation Management.
  5. Ajouter l’adresse courriel utilisée pour vous connecter à Office 365 avec PowerShell dans la section Membres.
  6. Enregistrer les changements.

Voilà! Vous devriez pouvoir vous connecter à Office 365 en utilisant PowerShell.

Comment trouver les membres d’une liste de distribution Office 365.

Pour vous savoir comment vous connecter à la console Exchange d’Office 365, veuillez vous référer à cet article.
 
Pour lister les groupes de distribution :

Pour lister les membres des groupes de distribution :

Pour lister le nom des contacts faisant parti de groupes de distribution avec le nom de ce dernier :

Comment se connecter à Office 365 Exchange avec PowerShell.

Voici comment vous pouvez vous connecter à Exchange Online en utilisant PowerShell.
Les étapes 2, 3 et 7 sont optionnelles.
 

  1. Ouvrir PowerShell, sur un ordinateur utilisant Windows.
    • En utilisant le menu démarrer.
      • Ouvrir le menu démarrer,
      • Accéder à Tous les programmes,
      • Ouvrir le dossier Accessoires,
      • Cliquer sur Windows PowerShell.
    • En utilisant l’utilitaire Exécuter
      • Appuyer sur Windows+R,
      • Tapper : PowerShell
  2. Dans la fenêtre PowerShell, vérifier que vous pouvez exécuter les scripts RemoteSigned.

    Si la valeur retournée est différente de « RemoteSigned », vous devez changer la valeur telle que décrite à l’étape 3, sinon, vous pouvez passer directement à l’étape 4.

  3. Pour activer les scripts RemoteSigned dans PowerShell, taper la commande suivante :

  4. Connecter PowerShell au service infonuagique, taper les commandes suivantes.

  5. Effectuer les travaux que vous avez à faire sur la console d’Exchange Office 365.
  6. Fermer la connexion au service infonuagique.

  7. Vous pouvez ensuite rétablir la valeur de Get-ExecutionPolicy modifiée à l’étape 3 par la valeur obtenue à l’étape 2 (optionnel).

    Vous devrez remplacer « Valeur obtenue à l’étape 2 » par la valeur que vous avez obtenue précédemment. Les guillemets ne doivent pas être entrés dans cette commande, ils ne servent, ici, qu’à simplifier la lecture.

Voilà!